Pêches d'été bien mûres en vue de dessus sur une table en bois, dont une coupée en deux montrant le noyau
nutrition

La pêche, ce fruit d’été gorgé d’eau qui désaltère presque autant qu’il régale

En plein mois de juillet, difficile de trouver mieux qu’une pêche bien mûre pour se rafraîchir. Le fruit est composé à près de 89 % d’eau, ce qui en fait un allié parfait quand il fait chaud et qu’on n’a pas forcément le réflexe de boire assez. C’est aussi un très bon réflexe après le sport pour se réhydrater sans se ruiner en boissons sucrées. Vous croquez dedans, le jus coule, et vous vous hydratez sans même y penser.

Côté calories, c’est très raisonnable. Comptez environ 39 kcal pour 100 grammes, et entre 60 et 80 kcal pour une pêche entière selon sa taille. On est donc sur un fruit léger, qui cale une petite envie de sucré en fin de repas sans peser sur la balance. Le sucre qu’elle contient reste naturel, accompagné de fibres, ce qui aide à lisser un peu son arrivée dans le sang.

Justement, ces fibres. Une pêche moyenne en apporte une dose modeste mais utile, surtout si vous mangez la peau, où elles se concentrent. Elles participent à la satiété et donnent un coup de pouce au transit. Le tout se digère plutôt bien, encore mieux quand le fruit est vraiment mûr et fondant.

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La pêche glisse aussi quelques vitamines dans l’affaire. Un peu de vitamine C, de quoi couvrir près de 10 % des apports conseillés pour un fruit moyen, un soupçon de vitamine E, et du potassium, ce minéral qui compte pour la tension et les muscles. Sa jolie couleur orangée, elle, vient des caroténoïdes, des pigments qui font partie de la famille des antioxydants. En clair, des composés qui aident nos cellules à mieux encaisser le stress du quotidien.

Pour bien la choisir, fiez-vous à l’odeur plus qu’à l’aspect. Une pêche qui sent bon près du pédoncule et qui cède légèrement sous le doigt sera parfumée. Trop dure, elle mûrira à température ambiante en un ou deux jours, mais gagnera rarement en goût si elle a été cueillie trop tôt. Évitez le frigo tant qu’elle n’est pas coupée, le froid casse ses arômes.

Nature au goûter, en tranches dans un yaourt, poêlée deux minutes avec un filet de miel ou glissée dans une salade avec un peu de basilic, elle se prête à tout. Si vous ne savez pas quoi mettre dans votre corbeille cet été, c’est un choix qui coche pas mal de cases. Et pour trois fois rien.

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