Tamarillos entiers et un coupe en deux montrant sa chair orange et ses graines, avec une cuillere, en vue de dessus sur une table en bois
nutrition

Ce qui vous attend si vous croquez un tamarillo sans le peler

Le tamarillo, qu’on appelle aussi tomate en arbre, ressemble à une petite tomate allongée d’un rouge profond ou orangé. Il pousse pourtant sur un arbuste de la famille des solanacées, la même que la tomate et l’aubergine. Et si vous mordez dedans à pleines dents, vous allez faire la grimace. La peau est franchement amère. Pas toxique, mais désagréable au point qu’on ne la mange quasiment jamais.

Le bon geste, c’est de couper le fruit en deux et de récupérer la chair à la cuillère, comme un kiwi. Autre méthode, le plonger quelques secondes dans l’eau bouillante puis le passer sous l’eau froide: la peau se retire toute seule. À l’intérieur, la chair est acidulée, légèrement sucrée, avec de petites graines comestibles qui rappellent celles de la tomate.

Côté nutrition, il a de vrais arguments. Le tamarillo apporte une belle dose de vitamine C, des fibres, du potassium, et les pigments antioxydants qui lui donnent sa couleur vive. Rien de magique là-dedans, mais c’est un fruit peu calorique et bien fourni pour ce qu’il pèse. Le genre de chose qui complète un petit-déjeuner ou une salade sans alourdir l’assiette.

Pour récupérer la chair du tamarillo sans vous battre avec la peau amère, une cuillère dentelée fait le travail.

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En cuisine, il se prête à tout. Cru, à la cuillère, avec un peu de sucre si l’acidité vous rebute. Cuit, il fond dans les sauces, les chutneys et les confitures, où son côté acidulé fait des merveilles autant avec le salé qu’avec le sucré. Les Néo-Zélandais en raffolent et en mettent partout, du toast du matin aux accompagnements de viande.

Où le trouver? On n’en croise pas à tous les coins de rue. Il faut souvent aller le chercher chez un primeur bien achalandé, en épicerie exotique ou sur les étals de marché qui aiment les curiosités. Choisissez-le souple sous le doigt, sans taches molles, et laissez-le mûrir quelques jours à température ambiante s’il est encore ferme.

Un point de vigilance quand même. Comme il appartient aux solanacées, les personnes sensibles à cette famille de plantes peuvent le tolérer moins bien. Rien d’inquiétant pour la grande majorité des gens, mais en cas de terrain allergique connu ou de doute, un avis médical ne fait jamais de mal. Pour le reste, c’est un fruit qui mérite largement qu’on s’arrête dessus la prochaine fois qu’on tombe dessus.

Crédit photo : Illustration générée par IA

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