Un skateboard posé sur le bitume d'un skatepark, une personne roule en arrière-plan au soleil de fin de journée
sport

Une heure de skate peut vous coûter cinq cents calories

On voit le skateboard comme un truc d’ado devant le lycée, et pourtant c’est un vrai sport d’endurance. Une heure sur une planche fait grimper la dépense entre 300 et 500 calories selon votre gabarit et le rythme, à peu près comme un footing tranquille. Les spécialistes de l’activité physique le classent d’ailleurs autour de 6 MET, la fameuse unité qui mesure l’effort. En clair, dès que vous roulez vraiment, votre coeur monte dans les tours et vous êtes déjà dans la zone d’exercice modéré à soutenu recommandée chaque semaine.

Ce qui travaille le plus, ce ne sont pas les bras. C’est la sangle abdominale et les jambes. Tenir en équilibre sur quatre petites roues oblige les muscles profonds du ventre et du bas du dos à se rattraper en permanence, presque sans que vous y pensiez. Chaque poussée du pied sollicite les cuisses, les mollets, les fessiers, pendant que l’autre jambe garde le cap. C’est du gainage déguisé en jeu.

Et puis il y a tout ce qu’on ne voit pas sur la balance. Le skate muscle surtout la coordination, l’équilibre et la proprioception, cette capacité à savoir où se trouve votre corps sans le regarder. C’est précieux, parce que ce sens-là s’entretient et qu’il vous sert bien au-delà de la planche, ne serait-ce que pour ne pas vous étaler sur un trottoir mouillé.

99FLIPS Protection Roller/Skate Adulte, 6 pièces

Puisqu’on parle de casse au démarrage, un jeu de protections coudes, genoux et poignets vous évite bien des bobos le temps d’apprendre :

99FLIPS Protection Roller/Skate Adulte, 6 pièces → voir sur Amazon

Lien affilié Amazon. En tant que Partenaire Amazon, je réalise un bénéfice sur les achats remplissant les conditions requises.

Bon, il faut être honnête sur les risques. Le skate, ça tombe. Poignets, coudes, chevilles trinquent souvent, et un casque n’a rien d’optionnel, surtout au début. Un jeu de protège-poignets et de genouillères change vraiment la donne pour apprendre sans finir plâtré. Commencez sur du plat, roulez, poussez, apprenez à freiner avant de rêver de rampes. Les figures viendront après, ou jamais, et ce n’est pas grave.

Le vrai atout, c’est que ça ne ressemble pas à du sport. Vous ne comptez pas les minutes comme sur un tapis de course, vous roulez, vous vous amusez, et l’effort passe presque inaperçu. Pour quelqu’un qui déteste la salle, c’est souvent ce qui fait tenir dans la durée.

Si vous avez un doute côté articulations ou après une longue pause, un avis médical avant de vous lancer ne coûte rien. Sinon, une planche, un casque, un bout de bitume plat, et vous avez déjà de quoi bouger sérieusement.

Crédit photo : Illustration générée par IA

Vous pourriez également aimer...

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *