Un joueur de squash vu de dos frappe la balle dans un court blanc
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Le squash, ce sport de raquette enfermé dans une boîte blanche qui vide un réservoir de calories en une heure

Vous cherchez à transpirer vite et beaucoup ? Le squash est difficile à battre. Une heure sur le court, et selon votre gabarit et votre intensité, vous partez sur 600 à 900 calories dépensées, parfois davantage quand ça joue à haut niveau. Peu de sports de salle font mieux dans un temps aussi court.

Ce qui explique ce chiffre, c’est le rythme. La balle rebondit sur les murs sans quasiment jamais s’arrêter, et vous, vous courez derrière. Sprints, freinages, changements de direction, on repart. Le cœur monte très haut et il redescend rarement. Du coup le squash travaille à la fois l’endurance, pour tenir tout le match, et l’explosivité, pour aller chercher une balle courte à l’autre bout. Les deux en même temps, c’est assez rare.

Pour le cœur et la circulation, c’est franchement bénéfique. Une pratique régulière améliore la capacité cardiovasculaire et participe à faire baisser le risque de maladies du cœur sur le long terme. On y ajoute la coordination, les réflexes, un peu de renforcement des jambes, et le côté défouloir qui vide la tête après une journée pourrie. Une heure de squash, ça fait du bien au moral autant qu’aux cuisses.

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Sauf que voilà, cette intensité a un revers, et il faut en parler clairement. Le squash est un des sports les plus exigeants pour le cœur, justement parce qu’il ne laisse jamais souffler. C’est un effort brutal, souvent démarré sur les chapeaux de roue. Alors avant de s’y mettre sérieusement, surtout passé la trentaine ou si vous avez été sédentaire un moment, un vrai bilan médical n’a rien d’optionnel. Un avis de cardiologue au moindre doute, ça évite les mauvaises surprises.

L’autre point de vigilance, c’est le geste. Les accélérations et les torsions permanentes tapent sur les tendons et les articulations. Prendre quelques cours au début change tout : une bonne technique protège du poignet à l’épaule bien mieux que n’importe quel gadget. Et on ne saute jamais l’échauffement. Cinq à dix minutes de course légère, de sautillements et de mobilité articulaire pour réveiller le corps, sinon le premier appui un peu vif se paie cash.

En clair, le squash récompense énormément, mais il ne se prend pas à la légère. Commencez doucement, apprenez le geste, écoutez votre cœur. Le reste suivra tout seul.

Crédit photo : Illustration générée par IA

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