Le netball, vous en avez sans doute croisé des images sans mettre un nom dessus. C’est ce sport collectif qui ressemble au basket, mais où personne ne dribble et où le ballon file de main en main à toute vitesse. Il est né à la fin du XIXe siècle comme une adaptation du basket pensée pour le sport féminin, et il reste aujourd’hui très populaire au Royaume-Uni, en Australie, en Nouvelle-Zélande ou en Jamaïque. En France, il commence tout juste à se faire une place dans quelques clubs.
Les règles sont ce qui frappe le plus au premier coup d’oeil. Deux équipes de sept joueuses s’affrontent sur un terrain rectangulaire d’environ 30 mètres sur 15, avec un panier surélevé à chaque extrémité, mais sans le panneau qu’on connaît au basket. Une fois le ballon en main, vous avez trois secondes, pas une de plus, pour passer ou tirer. Pas de dribble. Pas question non plus de courir avec le ballon : vous devez vous arrêter et pivoter sur un seul pied. Et le tir ne compte que s’il part de l’intérieur du demi-cercle placé devant le panier adverse.
Autre particularité, chaque joueuse a une position fixe et ne peut évoluer que dans certaines zones du terrain. Impossible donc de suivre le ballon d’un bout à l’autre. Ça oblige à jouer collectif, à anticiper, à se démarquer en permanence.
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Côté forme, le netball coche pas mal de cases. Les passes rapides et les changements de direction constants font travailler le cardio et la coordination. Les appuis et les petits sauts sollicitent les jambes et participent à entretenir la masse osseuse. Et comme le contact est interdit, on évite les chocs qu’on trouve dans d’autres sports collectifs, ce qui le rend plutôt accessible à tout âge.
Un point de vigilance quand même. Ces arrêts nets et ces pivots sur un pied mettent les chevilles et les genoux à contribution, et ce sont justement les zones les plus exposées aux entorses dans ce sport. Un bon échauffement, des chaussures qui tiennent bien le pied et un peu de renforcement des chevilles limitent nettement le risque.
Si vous cherchez une activité de groupe dynamique qui change du foot ou du basket, ça vaut le coup d’aller voir si un club existe près de chez vous. En cas de doute sur votre condition physique, un avis médical avant de vous lancer ne fait jamais de mal.
Crédit photo : Illustration générée par IA

