Bol de pois chiches cuits dorés sur une table en bois claire avec des épices
nutrition

Les pois chiches, ces petites billes beiges qui nourrissent vraiment pour trois fois rien

On les croise surtout en houmous ou dans un couscous, et on s’arrête souvent là. C’est dommage, parce que le pois chiche fait partie des aliments les plus rentables qu’on puisse mettre dans son assiette.

Côté protéines, c’est du sérieux. Comptez autour de 8 à 9 grammes pour 100 grammes une fois cuits, soit bien plus que la plupart des légumes. Ce sont des protéines végétales, donc un peu incomplètes toutes seules, mais associées à des céréales (semoule, riz, pain), elles couvrent l’ensemble des acides aminés dont le corps a besoin. C’est tout l’intérêt du fameux duo légumineuse plus céréale.

Le gros atout, ce sont les fibres. Une portion en apporte une bonne dose, ces fibres qui ralentissent la digestion et calment la faim pendant des heures. Résultat, on tient jusqu’au repas suivant sans craquer sur le placard à dix-sept heures. Les fibres nourrissent aussi les bonnes bactéries de l’intestin, celles qui aiment qu’on les laisse travailler.

Le pois chiche fournit aussi du fer, du magnésium, un peu de potassium et des folates, cette vitamine B9 utile un peu à tout le monde. Le tout pour un prix dérisoire, surtout en version sèche.

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Justement, sec ou en boîte, lequel choisir ? La boîte gagne sur la simplicité : on rince et c’est prêt. Pensez juste à bien passer les pois chiches sous l’eau, ça enlève une partie du sel et ce qui peut donner des ballonnements. La version sèche revient moins cher mais demande un trempage la veille puis une bonne cuisson. À vous de voir selon votre temps.

Petit point de vigilance : les légumineuses peuvent gêner les intestins sensibles au début. La parade est connue, on y va progressivement, en petites quantités, et le corps s’habitue en quelques semaines. Bien les cuire aide aussi beaucoup.

Pour les cuisiner, ne vous limitez pas au houmous. Rôtis au four avec un filet d’huile d’olive et des épices, ils deviennent croustillants et remplacent les chips de l’apéro. En salade froide avec des tomates et de la feta, en curry, écrasés dans une galette, ils se glissent partout.

Et l’eau de la boîte, ce jus un peu visqueux, ne la jetez pas systématiquement : c’est l’aquafaba, qui se monte comme des blancs en neige pour une mousse ou une mayo sans œuf. De quoi rentabiliser le bocal jusqu’au bout.

Crédit photo : Illustration générée par IA

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